La gazette de janvier 2012 :

Publié le par Ar C'hazh Du

Miaou lecteur,

Cela fait déjà quatre années que je tiens le rythme d’une gazette mensuelle, soit mine de rien 49 gazettes… Il est des jours comme ça ou je m’impressionne !

Mais trêve d’auto satisfaction, je profite de la rupture toute artificielle entre 2011 et 2012 pour tenter de me lancer dans un exercice de style un peu différent (quoique) de la « gazette » : le style épistolaire ; un peu comme les « Lettres persanes » de Montesquieu en son temps que j’ai relu récemment, l’idée m’est venue de me faire passer, non pas pour un persan à Paris qui échange de la correspondance avec ses amis et serviteurs restés au pays, mais pour un envoyé extra-terrestre d’un système lointain (modernité oblige) ayant pour mission d’observer les progrès de cette étrange humanité dans le but de déterminer si elle est en mesure d’atteindre un jour un degré d’humanisme suffisant pour entamer des échanges culturels, commerciaux, scientifiques, artistiques et autres.

J’avancerais un peu à l’aveuglette, sans trop savoir ou mènera cette posture « d’envoyé d’Utopie » parmi les hommes et leur système imparfait mais cela me tente d’essayer. Je produirai donc désormais à un rythme plus erratique et irrégulier des lettres émanant de cet envoyé tantôt à ces contacts professionnels, tantôt à ces amis, tantôt à sa douce amie resté là-bas et parlant de la vie d’ici.

Comme pour une pièce de théâtre, il convient de présenter les lieux et personnages. En voici donc la liste :

Brokazh : Le système lointain d’où vient Ar c’hazh du.

Ar c’hazh du : Analyseur d’espèce, envoyé en mission d’analyse sur terre et basé en France (Europe).

Kazhbrav : Analyseur central, chargé de collationner les informations fournies par l’ensemble des analyseurs d’espèces en missions sur terre et de produire un rapport de service.

Kazhenn Gwenn : La douce amie d’Ar c’hazh du restée à Brokazh.

Mignonkazh : un des amis d’Ar c’hazh du basé aussi à Brokazh.

Voilà, place aux lettres de terre ! Je vous souhaite à tous une bonne année « de la fin du monde ».

Ar c’hazh du.

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