Sujet : TVA Sociale, éclaircissements réclamés.

Publié le par Ar C'hazh Du

De : Ar c’hazh du Terre, Europe, France

A : Kazhbrav, Brokazh

 

Sujet : TVA Sociale, éclaircissements réclamés.

 

En réponse à votre demande d’éclaircissement des termes « TVA sociale » employés récemment par le premier français et sa cour, ci-après un bref rappel des définitions des termes et une explication.

 

TVA : abréviation locale d’une taxe inventée dans ce pays et tellement efficace que son usage en est devenu mondial. Possède les avantages, aux yeux d’un état, d’être encaissée sans difficulté et de disparaître derrière le prix des choses, limitant ainsi son impopularité. Possède l’inconvénient, aux yeux des humanistes, d’être non progressive. Freine la croissance, comme tout impôt sur la consommation.

 

Social : mot générique possédant de nombreuses acceptions permettant de communiquer sans informer, utile donc au politicien. Employé ici dans son acception de soutien des faibles et de juste répartition de l’effort commun en fonction des capacités de chacun.

 

Explication :

L’apparent paradoxe qu’il y a à associer la hausse d’un impôt qui frappe essentiellement les moins fortunés parce que les plus consommant et l’adjectif qui laisse penser que cette hausse est juste n’est en fait pas une apparence. C’est bien un paradoxe. La demande d’éclaircissement est donc fondée.

 

Il faut tout d’abord comprendre la partie de l’espèce humaine qui vit sur le territoire de France est subjuguée par les mots plus que par les actes. La culture locale associe immédiatement un phraseur à un acteur et conduit à la tête de la nation celui qui aura su le mieux parler sans agir plutôt que celui qui agit sans parler. Le Français est révolutionnaire dans sa tête mais conservateur dans ces actes.

 

Au cours de ces cinq dernières années, le premier français a placé l’art de ne pas faire ou de faire le contraire de ce qu’il annonce à des sommets qu’il sera difficile d’égaler dans le futur.

Conséquemment, après avoir soutenu que les impôts ne seraient pas augmentés et continué à laisser le pays se ruiner dans des emprunts impossibles à rembourser, il décide finalement d’augmenter le plus injuste d’entre eux tout en niant l’injustice en l’affublant de cet adjectif « social ».

 

Cette perversité intellectuelle qui vise à conjurer les faits par des mots montre une fois encore l’inscription dans la « toute puissance » du premier français et son goût du déni. Cette incapacité à faire face aux faits, à assumer les conséquences de ses actes et à se réfugier dans la superstition est assez typique de l’espèce et explique partiellement le succès du premier français à l’élection, succès bien sûr largement facilité par l’absence d’alternative crédible du coté de l’opposition au moment de son élection.

 

Un joli dicton local résume cet aveuglement collectif : « l’espoir fait vivre ».

 

Espérant avoir clarifié et servi votre entendement, je vous salue.

 

Ar c’hazh du.

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