Les commentaires.

Miaou lecteur,

 

Il est d’usage lorsqu’un article sort sur un blog et que cet article est lu, que le(s) lecteur(s) (soyons fou osons le pluriel) laissent parfois un commentaire en réaction à l’article.
Un commentaire est réconfortant pour l’auteur, il est le signe incontestable qu’il est lu, qu’il n’est pas seul dans cet immense océan qu’est Internet et que son message, sa bouteille à la mer, est aperçu et lu. C’est une source de joie et de fierté ; Il a un public.
Le commentaire, toujours trop rare donc est positif ou négatif. Face à cette situation, plusieurs réactions sont possibles :

- Ignorer les commentaires positifs. C’est honnête voir modeste. Puisque le lecteur a apprécié l’article au point d’en faire un élogieux commentaire, il est convaincu, nous sommes en phase, inutile de se gargariser davantage de se passer le séné et la rhubarbe et vous en êtes un autre mon cher etc.

- Ignorer les commentaires négatifs. Ce comportement peut être perçu comme de la faiblesse, une critique même constructive, doit être commentée à son tour afin que de la contradiction émerge une certaine vérité ou à tout le moins un consensus. Socrate ne procédait pas autrement. Fuir la critique est de plus assez peu dans ma nature.

- Répondre à tous les commentaires. C’est un compromis acceptable, mais potentiellement chronophage. De plus on prend le risque de transformer son blog en forum, et que le message initial soit complètement noyé sous les commentaires. D’autant qu’un débat qui s’engage sous des auspices courtois et respectueux quand à savoir s’il faudrait augmenter ou pas la part de la recherche dans le budget mondial risque vite de se terminer en affrontement entre fondamentalistes religieux « Dieu n’a pas crée l’univers pour que l’homme le viole, fusse avec son cerveau » et apprentis sorciers égarés « Tout est explicable, tout doit être expliqué, même (et surtout) ce qui fait que Roxane aime Cyrano ». L’affreux point Godwin montrera vite son vilain nez (bien plus vilain que celui du-dit Cyrano, demandez donc à Roxane ce qu’elle en pense).
En conséquence, je prends le parti d’autoriser TOUS les commentaires (car je hais la censure) mais de ne répondre à AUCUN. Enfin à aucun SUR mon blog. Je m’engage, en revanche, à répondre à chaque commentaire, en particulier, si l’auteur laisse une adresse email pour le joindre. Si, en plus, elle s’appelle Roxane…

Ar c'hazh du.